11 mars 2015

"Ceux qui restent" ont pris la route...

   Un précédent roman chroniqué : "Un parfum d'herbe coupée" débute par la dernière phrase que le grand-père de l'auteur lui a adressé. C'était le jour de l'enterrement de la grand-mère, le vieil homme, atteint d'Alzheimer, se reposait sur un canapé dans le salon après la cérémonie. A son réveil, il s'est adressé au narrateur et son "dernier mot pour la route" a été : "Tout passe, Kolia. Tout passe, tout casse, tout lasse." De quoi plomber le moral du petit-fils, qui le confie, quelques pages après, il aurait préféré un... [Lire la suite]
Posté par Albertine22 à 07:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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